Geste d’empathie et de sororité envers une femme dite « monstrueuse », cette pièce est une tentative de cerner l’indicible, de dire ce qui nous dépasse et de dépasser ce qui nous touche.
Comment dire un secret ?
Comment montrer la honte ?
Comment parler de ce qui nous dépasse ?
Qui-vive est le bercement d’un corps qui oscille entre cacher et révéler. Adaptée du texte de l’autrice belgo-suisse Anne-Sophie Subilia, la pièce affirme le pouvoir de la fiction pour appréhender le tabou avec sensibilité et rendre visible une femme effacée. Le monologue interroge : peut-on réagir à ce qui nous semble monstrueux par la douceur plutôt que par la violence, par l’empathie plutôt que par le jugement ?
