Une fresque inattendue sur le deuil, drôle, tendre et mordante, peuplée de portraits aussi humains que bouleversants.
Deux ans après la disparition de son père, Alex Lutz fait du deuil une matière artistique lucide, bouleversante, mais aussi drôle et profondément humaine. Pour raconter le temps qui passe, il dresse une galerie de portraits saisissants : le père, bien sûr, mais aussi les belles-mères, les connaissances, un prêtre, autant de personnages qui incarnent des générations, leurs élans et leurs contradictions. Artiste total, doublement récompensé aux Molières, Alex Lutz offre ici une fresque brillante, mêlant humour, tendresse et cruauté, toujours à distance du pathos.
Comme le comédien le dit lui-même : « On galope, on se débrouille, on flashcode, on motdepasse, on upload, on wifise, on capte pas, on est plouc, on plug, on cloud, on protège ses données, on data-centre, on se recentre, on inspire par le ventre, on reboot, on marche en forêt, on influe, on transfère, on libère, on aime la terre, on est off, on est suivi, on se retourne peu, on se bienveillance, on se résilience, on se détoxe, on a tout trié, on est une belle âme, on pronote, on revit, on galope, on galope, on galope. On enterre son père et on rock'n roll ce qu'il en reste ... mais on rigole. »