Je suis devenue ma vérité

d’après Introspection de Peter Handke
Bild
je suis devenue ma vérité
Ort
Nuithonie
PETITE SALLE
Datum
Ausverkauft
Dauer
In der Schöpfung
Tarifs
Volltarif
30
Ermässigter Preis
25

Alors que les phares des voitures sondent son visage et la maintiennent immobile, Anna est prête à prendre la responsabilité de son identité et de ses actes.


Diplômée de La Manufacture (promotion 2020), la metteure en scène Sarah Eltschinger réalise sa première résidence de création à Nuithonie. Un nouveau projet qui s’articule autour de la pièce Introspection de Peter Handke. Je suis devenue ma vérité nous happe dans l’existence troublante d’Anna. Au seuil de la mort, cette quadragénaire se retourne sur son passé, ses choix, ses regrets. Qu’est-ce qui l’a menée jusqu’ici? Que retiendra-t-elle de son parcours? Qui est-elle vraiment ? Soudain, la jeune femme se dédouble, comme étrangère à elle-même, et vient poser un œil neuf sur les multiples identités sociales qui lui ont collé à la peau au cours de sa vie. Le ton se fait alors plus ludique, presque léger, et le jeu des apparences prend le pas sur son regard critique. Et si nous pouvions être un(e) autre, réécrire notre histoire, relire différemment notre individualité ? Sur scène, les interprètes Prune Beuchat et Délia Krayenbühl brouillent les pistes avec délice et nous proposent de nous émanciper de notre vécu tout en embrassant nos responsabilités.

texte Peter Handke « Introspection », Outrage au public et autres pièces parlées

mise en scène Sarah Eltschinger

interprétation Prune Beuchat, Délia Krayenbühl

scénographie Vincent Loup

dramaturgie Antoine Girard

création lumière Céline Ribeiro

création, montage son Gautier Teuscher

création costume Ana Carina Romero Astorga

coaching vocal Mirabelle Gremaud

diffusion Compagnie I D A

administration Emilien Rossier, Maxine Devaud

coproduction Equilibre-Nuithonie – Fribourg

avec le soutien de Etat de Fribourg, Loterie Romande, Fondation Nestlé pour l’Art, Agglomération de Fribourg

roman publié aux éditions de l’Arche, traduction de Jean Sigrid, Paris, 1968

©compagnie I D A

Bord de scène